Union
Union
Tu piétines allégrement mes années d’amour.
Mon écrin s’ouvre en des paroles élogieuses.
Tu adores mon corps svelte qui te dit bonjour.
Ma nudité te réjouit et te rend heureuse.
Tu t’approches d’un pas leste et assuré.
Tu caresses mon cou par de légers baisers.
Je ferme les yeux dans un plaisir divin.
Je suis éveil en ce léger et doux matin.
Elle détache sa robe de soie bleutée.
Un corps ciselé à la perfection sublime.
De beaux seins charmeurs et veloutés
Qui ne demandent aucune rime.
De la joie, des yeux fort étincelants,
Un enlacement dans un silence d’argent,
Une satisfaction où deux cœurs s’agitent
Dans une chaleur humaine sous un gîte.
Dans la pénombre, une communion merveilleuse,
Repos de deux corps abreuvés d’une note d’amour.
Drap froissé d’une sueur vaporeuse,
Un souvenir d’une douceur, d’un beau velours.
André (Épervier)
Tu piétines allégrement mes années d’amour.
Mon écrin s’ouvre en des paroles élogieuses.
Tu adores mon corps svelte qui te dit bonjour.
Ma nudité te réjouit et te rend heureuse.
Tu t’approches d’un pas leste et assuré.
Tu caresses mon cou par de légers baisers.
Je ferme les yeux dans un plaisir divin.
Je suis éveil en ce léger et doux matin.
Elle détache sa robe de soie bleutée.
Un corps ciselé à la perfection sublime.
De beaux seins charmeurs et veloutés
Qui ne demandent aucune rime.
De la joie, des yeux fort étincelants,
Un enlacement dans un silence d’argent,
Une satisfaction où deux cœurs s’agitent
Dans une chaleur humaine sous un gîte.
Dans la pénombre, une communion merveilleuse,
Repos de deux corps abreuvés d’une note d’amour.
Drap froissé d’une sueur vaporeuse,
Un souvenir d’une douceur, d’un beau velours.
André (Épervier)
